Ils sont partout

Auto-défense intellectuelle face au lobby des reptiliens islamogauchistes


Olympisme et Reptiliens – Décryptage de la cérémonie d’ouverture.

Il fut un temps où les Jeux Olympiques étaient consacrés à Zeus, garant d’un patriarcat sain de corps et d’esprit. Dès la cérémonie d’ouverture de ces JO, nous avons constaté de nombreuses manifestations de la déliquescence morale propre au wokisme.

Vous pensez que tout a été dit sur cette débauche hystérique de queers en goguette, sur ce travestissement de nos valeurs ? Toute cérémonie implique des symboles, d’autant plus subtils et dangereux que leur efficience se situe au niveau de l’inconscient. Nous allons décrypter pour vous cette cérémonie qui est en tous points symptomatique de la mystique reptilienne, et du déclin de l’Occident qu’elle accompagne.

Thomas Jolly, le concepteur du show, a appelé à voter Mélenchon en 2022. Si cela ne suffit pas à le rendre infréquentable, rappelons qu’il a été le metteur en scène de Starmania, l’opéra-pop de Michel Berger, oeuvre dystopique d’obédience gauchiste.

Nombreux parmi vous ont remarqué la ressemblance entre les Phryges, mascottes des JO et la forme supposée du ‘clitoris’. Le concepteur de ces mascottes en est parfaitement conscient, et même fier ! Tout cela est bien sûr prémédité, et cohérent non seulement avec la cérémonie, mais avec l’agenda islamo-féministe global.

Le simple fait d’avoir affaire à des bonnets phrygiens est problématique : on parle tout de même de l’emblème des coupeurs de tête, la coiffe des sans-culottes. Pour accentuer ce trait, les concepteurs des Phryges ont rajouté la cocarde révolutionnaire autour des yeux…
Evidemment, il existe un niveau de lecture occulte à ces mascottes, de la même façon qu’une bonne partie des personnages des Minions que nous verrons à l’Oeuvre plus tard dans cette Cérémonie, n’a qu’un oeil. Référence à l’Oeil de la Providence des francs-maçons révolutionnaires.


Et donc, à quoi fait référence le bonnet phrygien à l’origine ? A Orphée bien sûr, originaire de Phrygie, mais aussi potentiellement à Mithra. Deux héros dont les cultes à mystères présentaient de sérieux dangers pour l’Eglise romaine. ‘ Ernest Renan affirma sans rire que « si le christianisme eût été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle, le monde eût été mithriaste ». Orphée, qui sera cité à nouveau dans cette étude, est à la fois le modèle des poètes mystiques, mais aussi un initiateur reptilien dont la Catabase est fameuse.

Le spectacle commence avec Jamel Debbouze, seul dans un stade. Il est handicapé, arabe et il parle mal français : le cauchemar de Coubertin… Zidane, arrive pour lui prendre la flamme olympique et Jamel s’écrit : ‘Oh ! Zizou Christ !’. Tout est là. Si le sport a légitimememnt remplacé la religion comme opium du peuple, est-ce une raison pour humilier d’office la France catholique ?

Inutile de présenter Zidane, kabyle de naissance, égérie des adeptes du Football Romantique, qui a notoirement préféré se battre pour ses racines que pour la patrie, sacrifier la coupe du Monde 2006 pour venger sa mère et sa mère (nous y reviendrons dans un article dédié).

Et voilà Zizou dans le métro, hommage à peine déguisé à Raymond Queneau, auteur de Zazie dans le métro, adapté par Truffaut, camarade de l’islamogauchiste Godard : ils sont parmi ces cinéastes qui ont cancel le festival en 1968.
Durant la cérémonie, le trouple bigarré courant dans la bibliothèque a été analysé comme un hommage à Jules et Jim, un des grands succès de Truffaut, qui s’inspire de la vie des parents de Stéphane Hessel, ancien résistant, auteur du best-seller Indignez-vous, qui aura inspiré toute une génération d’activistes dans le monde entier avec le mouvement des Indignés.


Mais revenons à nos quenouilles. Raymond Queneau fut le Grand Conservateur de l’Ordre de la Grande Gidouille, un titre honorifique du collège de ‘Pataphysique, et un élément clé dans ce mouvement pseudo-mystique qui aura compté parmi ses rangs pas moins de deux Prix Nobel de Littérature. Bref une institution de l’art dégénéré.
https://www.college-de-pataphysique.fr/presentation/exempli-gratia/article/raymond-queneau-pataphysicien

Revenons à la cérémonie : Paris est embouteillé. Le métro est en panne. Le rêve des décroissants : mettre l’économie à l’arrêt, ce qui n’est pas sans rappeler le récent sabotage de la SNCF perpétré par l’ultragauche.
Tout ceci se passe sur un air endiablé de salsa cubaine, sans doute un hommage musical à une dictature communiste.

Zizou s’engouffre donc dans les catacombes, sur une barque dans les égoûts. Des crânes… L’inité aura bien sûr reconnu ici le thème classique de la Catabase, la descente aux Enfers. Un chemin initiatique que tous les héros empruntent depuis la déesse-mère sumérienne Inanna en passant par Orphée, Dionysos… jusqu’à Harry Potter, le chouchou des Reptiliens modernes.


C’est Hermès qui traditionnellement initie les voyageurs des Enfers, lui qui détient le caducée – hérité d’Inanna – ce bâton-serpent. Hermès ‘aux pieds ailés’ a également un casque ailé et son caducée est également surmonté d’ailes. Nous retrouverons durant le spectacle le motif des ailes illuminées sur les ponts de Paris.
Hermès est assimilé au dieu vert Thot en Egypte, où règnait Sobek, le dieu primodial à tête de crocodile.
Et c’est bien un crocodile que nous rencontrons dans les égoûts. Nous voici donc bien en présence d’une reviviscence de la mythologie reptilienne, où les divinités chtoniennes apparaissent au héros ou à l’impétrant des cultes à mystères, pour l’initier à une pseudo-connaissance des cycles du ‘vivant’.

Toute la mystique reptilienne depuis l’Antiquité semble dérivée des enseignements égyptiens, de ces Mystères d’Osiris dont nous ne savons rien, ou si peu : Osiris est démémbré (comme le sera Dionysos) par son frère Seth. Sa parèdre Isis se démène pour retrouver les morceaux, afin d’unir ce qui est séparé blablabla. (la Kaballe juive ne propose pas autre chose, avec leur histoire de ‘brisure des vases’).

Isis est l’initiatrice suprême, célébrée même aujourd’hui dans les covens wiccan des sorcières modernes, et depuis la nuit des temps chez les gnostiques de tous bords. L’occultiste René Guénon, converti à l’Islam, n’ira-t’il pas s’installer en Egypte pour retrouver cette foi originelle…
Le culte d’Isis est intrinsèquement lié à l’islamogauchisme. Après avoir ravagé les églises, Robespierre fit instaurer le culte de l’Etre Suprême en France, une notion plutôt vague qui cachait mal un projet crypto-féministe.

La fontaine de la Régénération ou fontaine d’Isis était un monument érigé à Paris en 1793 à l’emplacement de la Bastille détruite (aujourd’hui place de la Bastille…), à l’occasion d’une fête révolutionnaire organisée par le peintre David.

Elle était constituée d’une allégorie égyptianisante de la nature, sous la forme d’une statue en plâtre de la déesse Isis, flanquée de deux lions assis, et qui faisait jaillir l’eau de ses seins. À noter qu’ici, son ventre est couvert de seins, symbole archaïque de la fertilité, comme ces innombrables Vénus du néolithique, témoins d’un matriarcat ancestral.
Même Napoléon fera mettre Isis sur le blason de la ville de Paris.

– L’un des garants des rites de la fertilité en Grèce est bien sûr Dionysos, dont la commentatrice sur France 2 dira qu’il est ‘dieu du vin’. Si seulement… comme si Hermès était le dieu des commerçants.
Durant cette cémémonie, nous verrons Dionysos représenté sous les traits de Philippe Katerine, dont la nudité le rapproche d’un état de nature, comme le prônent les écoterroristes.
Rappelons que les cultes à mystères de Dionysos, proches de l’orphisme et du Pythagorisme, s’inspirent largement des mystères d’Eleusis où deux femmes, Déméter-et Perséphone, sont à l’honneur.
Dionysos prend le nom de Zagreus dans une perspective initiatique – c’est également le nom du héros du jeu vidéo Hadès, preuve s’il en est de son influence aujourd’hui.
Le terme même de Zagreus est une insulte à l’Olympe et à son chef : ajoutez les lettres ‘Agr’ à Zeus et vous obtiendrez un ‘Zeus agricole’ (l’épi de blé est au coeur de la symbolique de Déméter). En effet Dionysos est fils de Zeus, et on ressent bien qu’il est en train de le remplacer comme influenceur suprême dans l’intimité de notre Imaginarium.

Pourquoi Philippe Katerine est-il bleu ? Une référence évidente aux Schtroumpfs, dont l’utopie psychédélique, proche des phalanstères communistes, irrigue encore l’imaginaire des enfants du monde entier. Notons à leur crédit que les clins d’oeil à l’alchimie sont moins grossiers aujourd’hui, qu’à l’époque de Peyo. Peyo qui rappelons-le, a co-inventé le terme de ‘Schtroumpf’ lors d’un dîner avec… Franquin, un autre dessinateur de BD, inventeur de deux héraults woke de la décroissance – Gaston – et de la lutte écologique : le Marsupilami. Il a également développé le personnage de Spirou, qui par son activité de garçon d’ascenseur, est un avatar d’Hermès, qui monte et qui descend à sa guise.
Pour terminer là-dessus, rappelons que Philippe Katerine s’est engagé contre la réforme des retraites : il continue par ses postures lascives et les rôle models qu’il convoque dans la voie des profiteurs, qui s’abreuvent de notre vin sur les impôts des français de souche.

Afin de semer la zizanie chez les Schtroumpfs, Gargamel créera la Schtroumfette.
La femme est donc ici fauteuse de trouble comme dans toutes les histoires à succès (Eve, Pandore, Circé, etc). Toutes ? Non pas toutes, et les aventures d’Isis continue d’intriguer l’imaginaire des reptiliens d’aujourd’hui.

Vous aurez sûrement compris à ce stade que le choix de Paris comme capitale olympique n’est pas anodin, associé à une telle débauche hérétique. Car le nom même de ‘Paris’ viendrait de Par-Isis, et donc directement lié à la déesse.

La cathédrale Notre Dame de Paris est bâtie sur un ancien temple dédié à… Isis ! Cathédrale qui sera bien évidemment célébrée dans cette cérémonie.
On garderait volontiers le symbole chrétien dans toute cette affaire. Mais l’intention ici est tout autre. On verra un numéro sonore axé autour des travailleurs sur les échafaudages de Notre-Dame : référence évidente à la langue des oiseaux, basée sur le son, qu’utilisaient les bâtisseurs de cathédrales, ancêtres des francs-maçons, et qui fascine encore les alchimistes. Patrick Burensteinas en est un des plus ardents promoteurs, lui dont le nom signifie ‘tailleur de pierre’ en langue des oiseaux !


La caméra s’attarde sur un Quasimodo tout là-haut. Car Notre-Dame, c’est avant tout Victor Hugo. C’est lui qui a oeuvré personnellement pour la sauver de la destruction. C’est lui l’affreux gauchiste qui en a fait un lieu de débauche dans son œuvre éponyme.
Le point zéro des routes, carrefour hermétique, se situe peu ou prou à l’endroit du parvis où dansait Esmeralda la gitane, l’étrangère, dont le nom même désigne l’émeraude, la pierre sacrée des alchimistes (un article bientôt à ce sujet!), Une pierre de couleur verte, couleur des écolo ET de l’Islam, comme l’a si bien montré Eric Zemmour.

On pourrait ne voir en Esmeralda qu’une hippie un peu allumeuse, dansant au son du tambourin… si elle n’était accompagnée d’un bouc. Le Baphomet ! Le diabolus. Et quoi d’étonnant sous la plume d’un auteur soit-disant ‘romantique’ qui parlait aux esprits et qui enfantera le sataniste Baudelaire, Verlaine le communard, et Rimbaud qui passera allègrement de la poésie au terrorisme islamique.

Nous avons vu une glorification de la révolution et de son bras armé, la guillotine, featuring Marie-Antoinette avec sa tête sous le bras. Stéphane Bern, reviens !
Nous avons entendu cette reprise de l’hymne révolutionnaire ultra-violent Ah ça ira, Gojira, ce groupe de métal reptilien : leur nom était à l’origine Godzilla… ce monstre chtonien qui menace la civilisation. Il suffit de se renseigner sur les thèmes abordés dans leurs chansons : on y décèle de nombreux clins d’œil aux musiques et à la philosophie indienne, au vocabulaire de l’hindouisme et du yoga (voir la liste édifiante sur leur page wiki… ils ne s’en cachent même pas!)
L’investissement écologique du groupe se lit dans de nombreuses chansons (Global Warming, Toxic Garbage Island). Le groupe est également fervent défenseur de l’association Sea Shepherd.
Wokes, wokes, wokes again…


Nous avons vu défiler des drags-queens jusqu’à la nausée, allant jusqu’à incarner les personnages de la Cène, de Da Vinci, qui représente le dernier repas du Christ. Da Vinci était gay comme Michel-Ange. Les deux étaient des protégés de Laurent de Médicis, et fréquentaient sans doute les cercles mystico-scientifiques de Florence, sous la houlette de Marsile Ficin, spécialiste de Platon ou de Pico de la Mirandole, promoteur de la kaballe chrétienne.
Les reptiliens s’acharnent à voir en Jésus le premier communiste. Ils n’ont pas attendu le Da Vinci code pour faire de Marie-Madeleine la ‘préférée’ du Christ, elle qui est à l’honneur dans ce tableau et dans les délires gnostiques d’un Pacôme Thiellement, le patriarche des wokes fanatisés sur Blast.

Pensons à toutes ces figures androgynes dessinées par Da Vinci : il est un des premiers à systématiser picturalement ce trouble dans le genre, et pas seulement à cause de son goût pour les éphèbes. Car pour les alchimistes – et Florence fut un haut lieu de la renaissance de ces conceptions – l’homme est né mâle et femelle et doit travailler continuellement pour harmoniser ces deux pulsions en lui. Sûrement pas la meilleure façon de devenir champion olympique ! Le mythe est à l’origine rapporté par Platon dans… Le Banquet !
Cène et banquet : deux termes qui ne sont pas étrangèrs à Ivan Illich, prêtre éco-décroissant à l’influence considérable, avec son concept de la Convivialité.
Dans cette Cène, l’espace entre les corps de Jésus et de Marie-Madeleine forment un Graal (qui constitue aussi la quête initiatique des chevaliers de la Table ronde) qui symbolise le pôle féminin : on est bien ici dans une tentative de subversion du christiannisme, ce qui prend des allures de vengeance puisque la plupart des théologiens depuis St Paul ont condamné les femmes, et a fortiori les homosexuels.

Nous avons vu Lady Gaga reprendre Mon truc en plumes, de Zizi Jeanmaire. Ce nom même de Zizi Jeanmaire est à nouveau une ode à ce trouble dans le genre. Une femme peut-elle être Zizi ? Un Jean peut-il être maire? Elle tient son surnom de sa mère qui aimait l’appeler « mon Jésus » et, alors enfant, elle répondait « Je suis ton petit zizi, voilà ». La boucle est bouclée…

Nous avons vu Aya Nakamura massacrer la langue de Molière, entourée de la Garde Nationale, humiliée à jamais. Sous l’apparence vulgaire de ce spectacle désolant d’une se dessine tout un projet occulte : réhabiliter la figure de la Grande Déesse, vierge noire, Vénus callipyge ‘qui matraque à grands coups de mamelles’ les policiers de la chanson Hécatombe de l’anarchiste Brassens – représentés ici par la Garde Nationale. Soutien éternel à leurs familles.

Analysons à présent le nom d’Aya Nakamura.
‘Hiro Nakamura est un personnage de fiction du feuilleton télévisé américain Heroes, qui a le pouvoir de courber le continuum espace-temps, ce qui lui donne accès à la fois au voyage dans le temps, à la chronokinésie et à la téléportation. Il s’investit de la mission de sauver le monde, lorsqu’il découvre, après s’être téléporté à New York, que cette ville va être victime d’une explosion nucléaire.’
Si le lien est évident avec l’ouvrage La machine à remonter le temps, du communiste H.G Wells, c’est cette idée du temps courbe qui nous intéresse ici.
Un dicton vaudoo dit : ‘Eshu a tué hier un oiseau avec la pierre qu’il a lancé aujourd’hui.’

Les yorubas, amenés comme esclaves au Brésil, ont développé leurs danses de nuit et des rituels qui permettent l’émergence d’une réalité extérieure, ainsi que des musiques, syncopées, qui valorisent métaphoriquement les temps faibles ! Et revoilà les bacchanales de Dionysos. Ces gens-là ne voudront jamais s’intégrer.
Nous reviendrons sur cette conception du temps non linéaire (ou cyclique) qu’ont les reptliens. Si le temps est relatif, alors les records des JO n’ont aucun sens ! Et c’est le sens même de l’Histoire qui s’en retrouve chamboulé.


Revenons à Aya et analysons à présent son prénom : que se passe-t’il si l’on rajoute symboliquement deux ailes (représentées comme on l’a dit, sur les ponts de Paris). Nous obtenons alors L.A.Y.L.A : le début de la Fatiha, ce fameux Layla Ha Ilala, la profession de foi des musulmans… Ils sont partout !
Layla c’est également cette chanson célèbre d’Eric Clapton. Une ode mystique dont le couplet commence en Do dièse mineur et qui enchaîne comme si de rien n’était un refrain en Ré mineur : une machination infernale que les initiés comprendront comme l’oeuvre du malin (diabolus in musica !). Eric Clapton qui s’est affiché récemment avec une guitare aux couleurs de la Palestine. Comme par hasard.
En permutant le Y (lettre qui d’après le pseudo-alchimiste Patrick Burensteinas signifie l’union du masculin érigé et du féminin réceptacle), avec le H (qui est également l’union du vertical et de l’horizontal), on obtient les lettres A-L-L-A-H. CQFD. Poursuivons.

Nous avons vu ce personnage mystérieux qui a porté la flamme olympique après Zidane, sur les toits de Paris. Nombreux y ont vu un avatar d’Arsène Lupin, gentleman cambioleur dont la vie est inspirée par l’anarchiste marseillais Marius Jacob. Quels beaux rôle models pour nos enfants n’est-ce pas ?
Mais le consensus s’est arrêté sur un personnage issu du jeu vidéo Assassin’s creed. Jeu qui, postulant un conflit historique entre Assassins et Templiers, propose d’incarner des assassins musulmans. Et qui s’étonne encore de la Recrudescence ? Pauvre France.

Par exemple, le jeu Assassins Creed Origins (le 10ème évidemment…) se situe en Egypte. ‘La trame suit le présent de Layla Hassan, qui revit les souvenirs de Bayek et Aya à l’aide de l’Animus.’ Vous aurez noté les prénoms : Aya et Layla… Tout s’explique.

Précisons que le principe du jeu repose sur l’« Animus », qui est à l’origine un concept forgé par Carl Gustav Jung, fondateur de la ‘psychologie des profondeurs’ et coqueluche des reptiliens modernes.


Nous avons vu ce trouple aux vêtements bizarres et bigarrés, se donner la chasse dans une Bibliothèque, après s’être abreuvés de littérature aux titres évocateurs, dont les auteurs sont parmi les plus subversifs : Maupassant, Verlaine, Annie Ernaux, Molière, quand les autres sont tout simplement criticables pour ce qui sont : des verbailleurs biberonnés à l’argent public.

Nous avons vu cette femme noire entonner la Marseillaise, offense ultime après celle de Serge Gainsbourg – qui avait le mérite de remettre les femmes à leur place, et les noires en particulier : souvenez-vous de l’épisode épique avec Whitney Houston.

Nous avons vu la Tour Eiffel illuminé par des lasers, alors que jouait le morceau Supernature de Cerrone. Un appel évident à l’ensauvagement global.

Passons à l’analyse de l’arrivée de la flamme olympique. C’est Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazie, qui décida d’un relais avec la torche. Ce bon vieux Jojo, jamais à court d’idées !

Mais qui a eu cette idée folle d’inviter ces deux porteurs de flamme, qui auront eu l’insigne honneur d’allumer la vasque qui alla s’envoler dans cette montgolfière illuminée dans le jardin des Tuileries.

Teddy Riner et Marie-Josée Pèrec, deux athlètes guadeloupéens… no comment. Un hommage ici à la creolisation, concept d’Edouard Glissant, si souvent repris par Jean-Luc Mélenchon.

Le footballeur Lilian Thuram, né à Pointe-à-Pitre comme Teddy Riner, souhaitait que ça soit Marie-Josée Pérec : il sera exaucé. Ou a-t’il usé de ses pouvoirs, lui le sorcier vaudoo que nous osons ici accuser d’avoir usé de magie – a-t’il courbé le temps ? – lors du mondial 98, en marquant deux buts pour qualifier la France pour la finale – où s’illustrera Zidane – raflant au passage une gloire éternelle.


Si Teddy Riner semble un sportif lisse et viril comme on les aime, Mme Pérec est pour le moins… différente. L’auteur Georges Pérec, son homonyme, était un camarade de Queneau (cité plus haut) à l’Oulipo, et l’auteur célébré de la Disparition, un livre connu pour avoir été écrit sans faire usage de la lettre ‘e’. Or Marie-Josée Pérec est également connue pour ses multiples disparitions, sa plus célèbre est d’avoir quitté l’Australie juste avant les JO de Sydney.

Son statut de star à l’époque n’ont pas empêché les Guignols de l’info de la caricaturer en paranoïaque, traquée par ‘les chinois du FBI’. C’est donc bien à une éloge de cette faculté propre aux conspirationnistes que la cérémonie nous invite.
Une éloge de la Paranoïa vraiment ? Elle serait aussi un terreau fertile pour les ‘artistes’ dégénérés, comme Salvador Dali avec sa célèbre méthode ‘paranoïaque-critique’, mais surtout le street artist Banksy :
‘Votre esprit fonctionne bien mieux lorsque vous êtes paranoïaque. Vous explorez toutes les possibilités de votre situation à grande vitesse, avec une clarté totale.’
Nul besoin d’être parano pour vous et nous, car tout est là pour qui sait voir.

Enfin nous avons vu Céline Dion interpréter l’Hymne à l’Amour sur la Tour Eiffel, symbole phallique sympathique, alors que le thème de l’Amour appartient au pôle féminin, et notre avis, largement surreprésenté dans notre culture. Et il est toujours ambigü : n’est-ce pas en prôfessant l’amour que Jésus renversera les tables des honnêtes banquiers dans le temple de Jérusalem ?

Ce moment conclut parfaitement la démonstration de la Féminité triomphante, puisque c’est une femme qui la chante, qu’elle a été écrite par deux femmes, deux femmes ‘fortes’ aux antipodes des Françoise Hardy, France Gall, ces êtres si frêles.

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– Nous avons vu des statues d’or s’élever, statues de femmes, seulement de femmes… au cas où vous n’aviez pas compris la nature du projet. Des figures comme Paulette Nardal, Giselle Halimi, Olympe de Gouges… sont évidemment problématiques, encore des insultes à la République. Libre au lecteur de se renseigner à ses risques et périls sur qui sont réellement ces femmes et sur les menaces qu’elles représentent.
Analysons à présent le clou du spectacle, l’interprétation par Céline Dion du classique de Piaf. Passons sur l’homonyme de la cantatrice, Cyril Dion, poète et cinéaste éco-terroriste, gourou auto-proclamé du mouvement anthroposophe Les Colibris, lancé par Pierre Rabhi.
Edith Piaf a été lancée par Jacques Canetti comme tant d’autres loufiats de la chanson militante dite ‘rive gauche’ célébrée par Alain Souchon. Parmi les plus connus : Brassens, Brel, Higelin, Brigitte Fontaine, Boris Vian, Anne Sylvestre, Serge Reggiani.
Piaf a donc écrit les paroles de l’Hymne à l’amour, tandis que Marguerite Monnot signe la musique : cette dernière est également l’autrice de Mon Légionnaire, Milord, les amants d’un jour, la goualante du pauvre Jean, qui comptent parmi les plus grands succès de Piaf.
Piaf était une kabyle toxicomane, amie du grand-prêtre des invertis, le poète Jean Cocteau (il y a d’ailleurs un clin d’oeil durant à la cérémonie à l’amant de Cocteau, Raymond Radiguet : un des personnages du trouple feuillette son roman Le diable au corps).
Piaf est morte le 10 octobre 1963, Cocteau meurt le 11, quelques heures après avoir appris sa mort, et Marguerite Monnot était morte le 12 octobre 1961…Comme par hasard…
Un peu de numérologie nous aidera à comprendre… le mois d’octobre est le 10ème de l’année. Or Zidane est Numéro 10. Un article sur la symbolique des chiffres suivra bientôt, précisons seulement que le numéro 10 est le chiffre parfait dans la Kaballe juive comme dans la mystique pythagoricienne, dérivé des cultes à mystères grecs, et qui est très proche de l’Orphisme, chez qui le monde est né d’un œuf couvé par… un serpent, l’animal totem des Reptiliens, historiquement associé à la femme.


C’est à 10 ans que Piaf fera une fugue, une disparition qui évoque celle du créateur dans la Kaballe. On comprend que cette cérémonie nous parle de la mort de Zeus, suggérant un nouvel ordre mondial ordonné par l’islamoféminisme reptilien.
Le nom de Piaf est-il une référence à la langue des oiseaux ?
Ainsi faut-il lire dans l’Hymne à l’amour : HYMEN – ALLAH – MOURRE. La mourre est ce jeu de hasard aux multiples variantes, dont le nom même vient sûrement de l’arabe. Dans le monde musulman, le jeu de mourre est connu sous le nom de mukhàraja – mot à mot : « ce qui fait sortir ». Sortir quoi ? Le serpent de l’oeuf ? La femme de la cuisine ? Ou plutôt, tous les maux de la boîte de Pandore…

CONCLUSION :
Ce spectacle est une affirmation de l’hégémonie culturelle des reptiliens. Une exposition explicite de leurs fascinations, de leurs rites qui ont survécu depuis l’Egypte et les cultes à mystères jusqu’à Paris qui fut longtemps une terre d’élection pour les occultistes, poètes et déviants en tous genres.
Toute la gauche a exulté suite à cette cérémonie. Est-ce que le show aurait été parfait sans la pluie ? N’oublions pas que l’élément EAU est associé à la femme reptilienne par essence. La maire de Parie et la ministre des Sports se sont symboliquement immergées dans la Seine soit-disant pour prouver sa pureté, mais il ne s’agit là à l’évidence que d’une recréation sororale, entre sirènes, de la rencontre dans les eaux du Jourdain de Jésus et du prophète Jean le Baptiste. Ce baptème ‘born again’ dans la Seine vient ici féminiser l’acte fondateur du christiannisme, un geste là encore éminemment subversif.

L’omniprésence de la Seine et de cette pluie illustre le célèbre mantra d’Hermès Trismégiste : ‘Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas’. Il est effrayant de voir que même les éléments conspirent pour suggérer l’omniprésence de nos ennemis. On vous aura prévenus : Ils sont partout.

Qui peut le nier ? Cette cérémonie n’était rien moins qu’un étalage de tout ce qui n’est pas Zeus, et de tout ce que détestait Coubertin : femmes, étrangers, invertis en tous genres… mais également une exhibition de tout ce qui constitue le langage, la mystique du reptiliannisme islamo-féminisme, qui, insisissable à la définition rigoureuse, se donne à voir par symboles.

Nous ne pouvons que regretter les bérets et baguettes de pain de la cérémonie de la coupe du monde de rugby… qui révélaient bien mieux nos sublimes espérances.
J’ai mal à ma France.