ATTENTION SPOILERS !

Alors que La reine des neiges faisait état d’un wokisme encore très modéré, Vaiana, la Disney princess polynésienne, est en revanche la figure de proue d’une série de films qui n’est ni plus ni moins qu’un relais grossier de la propagande islamogauchiste des reptiliens.
Ce qui devrait nous alerter sur l’influence rampante de cette idéologie, car si même Disney s’y met, où va-t’on ?

En effet, le géant du divertissement semble vouloir surfer sur la vague aquaphile du wokisme reptilien depuis quelques années, ne serait-ce qu’au travers de la présence quasi systématique de créatures serpentaires sympathiques : Dragons, Raya et le dernier dragon, en remontant jusqu’ à Peter & Eliott le dragon (un remake en 2016).

Nous révèlerons le contenu occulte de ces films dans de futurs articles chocs.

S’il n’y a pas de dragon dans Vaiana, cette nouvelle coqueluche de nos chers bambins, ce n’est que pour mieux voiler une dangereuse idéologie…

Ce virage mystico-féministe de Disney a été amorcé avec Mulan, qui célébrait un féminisme libéral, où l’héroïne prétendait au même statut – guerrier – que les hommes, tout en étant troublée par la virilité de Chang. Le dragon Mushu, dans le rôle du side-kick rigolo, est doublé par Eddie Murphy, qui double également l’âne de Shrek : il reste donc sur un plan comico-ridicule, sans prétendre à une présence au plan cosmique.

Vaiana, en revanche, n’est à aucun moment perçue comme un objet de désir pour un garçon… Ce dessin animé passe allègrement le test de Bechdel, en plus de cocher toutes les cases d’une œuvre d’un écoféminisme radical qui fait écho aux aspirations profondes des reptiliens…

Te_Fiti

DE QUOI VAIANA EST-ELLE LE NOM ?

Le nom même de Vaiana évoque immanquablement Diana / Artémis, une déesse de la nature assez badass, dont l’avatar le plus célèbre, Lady Diana, a connu une fin tragique dans une conspiration dont nous révèlerons bientôt la nature…

Précisons que le nom de l’héroïne a été changé en Europe, à cause d’une entreprise de parfumerie qui portait déjà ce nom : ailleurs, Vaiana est donc connue sous le nom de Moana.
Ce qui est très probablement une référence à Moanin, le célèbre standard de jazz de Art Blakey & the Jazz Messengers.

Arthur « Art » Blakey, aussi appelé Abdullah Ibn Buhaina (ben tiens…), né le 11 10 1919 et mort le 16 10 1990 (ces chiffres sont sûrement là par hasard…) est un batteur et chef d’orchestre de jazz américain, au sein de son groupe The Jazz Messengers.

Art Blakey est avec Kenny Clarke et Max Roach un des inventeurs du style de batterie bebop moderne, et fut l’un des piliers du genre hard bop, qui est ni plus ni moins qu’une conspiration pour jouer un jazz plus difficile que ce que les blancs ont assimilé, dans sa rapidité d’exécution et ses complexités rythmiques.

Le morceau Whisper Not, dans sa version d’Art Blakey & the Jazz Messengers, figure dans le film In girum imus nocte et consumimur igni du stratège situationniste Guy Debord (1981), qui est largement responsable de la chienlit de Mai 68.

Notez que le titre du film est un palindrome (il se lit pareillement dans les deux sens), ce qui évoque l’idée reptilienne du temps cyclique, et donc de la regénérescence rituelle nécessaire, comme l’illustre Vaiana. On pourrait résumer la philosophie de son collègue Raoul Vaneigem par ‘Rien ne finit et tout commence.’

Enfin, Art Blakey a largement contribué à faire de la batterie un instrument soliste, dans la perspective évidente de faire surgir la Sauvagerie dans ce qu’il faut bien appeler une guerre totale contre la démocratie.

Ainsi, Vaiana / Moana devra aussi taper sur des tambours dans la grotte que lui révèle sa grand-mère psychotique, pour faire apparaître la ‘réalité’ sur le ‘passé’ de son ‘peuple’.

Il n’aura pas échappé à nos lecteurs assidus que l’appellation ‘Jazz Messengers’ peut renvoyer explicitement au dieu messager et voyageur, Hermès, cheval de Troie des reptiliens, qui guide les héros aux Enfers et révèle aux initiés les mystères de la négritude infernale.

Ainsi Vaiana, qui devra elle aussi effectuer la catabase, le voyage vers les Enfers, sera accompagnée par le dieu Maui, qui présente de nombreux traits communs avec les ‘tricksters’ que sont Hermès et Loki.

Durant une séquence, elle renverse une statue du Dieu, sans doute afin de rappeler qu’Hermès n’avait pas de temple…
Hermès est célèbre pour son caducée, or, l’origine de cet artefact magique est à chercher du côté des sumériens. Or, qui est la déesse majeure des Sumériens, si ce n’est pas Conan le Barbare ? Il s’agit bien sûr d’Inanna, une déesse mère également célèbre pour sa descente aux Enfers !

Perséphone retournant des Enfers vers sa mère Déméter, guidée par Hermès

Vaiana, Inanna, Diana… nul doute que ce film est une re-viviscence du féminin sacré, qui est sensé nous saisir par tous les sens.
Ne laissez pas votre raison faiblir ! Et entamons avec prudence cette phénoménologie de Vaiana.

Le film se situe dans une communauté autonome sur une île du Pacifique, arriérée ou décroissante selon les sensibilités. Toujours est-il que les conditions matérielles sur cette île ‘paradisiaque’ ferait rêver plus d’un hippie, et les déserteurs de La ligne rouge s’y verraient bien couler des jours à jamais coupables.

Alors qu’elle est encore bébé, Vaiana ramasse des coquillages sur une plage, que lui disputent des gabians locaux.

Elle semble avoir ce pouvoir de fendre les eaux tel Moise à mesure qu’elle s’y avance. A l’évidence l’Océan l’a choisie : elle est l’élue.
Comme Moïse qui a guidé le peuple juif hors d’Egypte pour lui donner symboliquement naissance par les eaux, Vaiana deviendra un guide spirituel pour son peuple, comme lui initiée aux mystères de la fertilité, Moïse étant lui-même enfant du Nil.

Vaiana protège du soleil une tortue (l’animal décroissant avec lequel Hermès inventa la lyre…) avec une feuille de palmier.

C’est sans doute pour cette action qui prouve que son coeur est pur, que ‘l’Océan’ lui offre une pierre verte, le ‘coeur de Te Fiti’, mais elle est alors trop simple pour s’attacher à une telle richesse.

Le thème de l’humilité taoisto-christique est exalté ici, par la distinction entre le monde chtonien aquatique versus le monde d’en haut : coquillages VS oiseaux et Tortue VS soleil. Et plus tard, l’eau contre le feu…

Mais revenons au coeur de Te Fiti, qui est ‘au coeur’ de l’intrigue mais dont l’image même pourrait symboliser toute la mystique reptilienne.
Cette pierre est plutôt ronde, verte, avec un motif de spirale. La spirale est bien évidemment le motif reptilien par excellence, associé au serpent, à la Kundalini, au labyrinthe initiatique, à la connection au divin, etc…

Le vert est bien sûr la couleur de la mystique écologique, islamique. C’est une couleur fondamental dans l’occultisme. Il suffit de citer pour exemple le texte de La Table d’Emeraude, d’un certain… Hermès Trismégiste!
Allez donc voir cette vidéo d’un alchimiste qui révèle les arcanes de La Souris Verte, si jamais vous n’étiez pas déjà convaincu que les contines et les histoires pour enfants sont bien plus profondes que ce qu’il n’y paraît…
Ce qui nous mène bien sûr à la grand-mère de Vaiana…

La grand-mère est fière d’être considérée comme la folle du village : elle aime danser seule sur la plage. Ce grain de folie, qui est commun à de nombreux personnages initiateurs – Dumbledore par exemple – se retrouve chez de nombreux prophètes. L’Islam soufi révère les adeptes du shath, ces extases paradoxales outrageuses. La ‘folle sagesse’ est dans de nombreuses traditions, une des voies mystiques vers le divin, et certainement la plus subversive.

Le film s’ouvre sur une séquence où elle effraie les enfants – sauf Vaiana bien sûr, qui est fascinée – prophétisant des cataclysmes parce que le demi-dieu Maui a volé le coeur de Te Fiti, déesse marine de la fertilité. Sans son collier, Te Fiti n’est pas en mesure de remplir son rôle : les poissons et les noix de cocos pourrissent, dans un métaphore explicitement alarmante du changement climatique (no comment…)

Il s’installera une dualité entre elle et le père de Vaiana, qui ne s’intéresse pas aux mythes et qui craint le monde de l’eau, installé confortablement dans l’abondance utopique de son île du pacifique.

Or la fertilité est capricieuse, et la Pachamama a le moyen de se venger de tous ces hommes : de même que Maui est mythologiquement responsable, le père est ici fautif de n’être pas attentif à la prophétie cosmogonique de cette Cassandre en paréo.

Cette défense acharnée du mythe est intéressant : il est pour nos contemporains une réponse au ‘défaut de Dieu’ cher à Heiddeger, ainsi qu’un support essentiel pour les arts, la psychanalyse… et tous ces trucs de bobos.

Pour Abdullah Ocalan, le penseur kurde (encore un écoféministe…) incarcéré depuis 1999 pour terrorisme, le recours au mythe est à utiliser dans une perspective politique, puisque selon lui, tout le reste a échoué… Ce gros jaloux changera d’avis lorsqu’il pourra utiliser Chat GPT !

Toujours est-il que le mythe est ici perpétué par les femmes, tout comme les contes de fée l’ont été pendant longtemps. On connaît l’intérêt de Jung (et de Disney!) pour ces ‘histoires de bonne femme’.
Logiquement, la mère de Vaiana lui intimera également d’enfreindre la loi formulée par le père de ne pas prendre la mer.

Cette lignée matriarcale peut être symbolisée par Pua, l’animal de compagnie de Vaiana. Si Pua n’est à première vue qu’un cochon, il ne faut pas perdre de vue que c’est un des animaux totems de Déméter, la déesse mère des grecs !

Ce rapport à Déméter est d’ailleurs une explication plausible pour les termes Hogwarts (Poudlard en français), Hog voulant dire cochon. Poudlard est bien sûr une école de l’humilité : le cochon n’étant pas le plus noble des animaux.

Pua, c’est le Girl Power. Un pouvoir invisible, celui qui est donné à ceux qui sont méprisés (comme Harry Potter…)

En tant qu’animal sacré pour les reptiliens, il ne peut donc servir de side-kick rigolo. Il sera donc accompagnée par… un coq, appelé Heyhey.

La présence impromptue de cet animal, symbole solaire et français par excellence, est une humiliation pour les illuminatis patriotes qui nous lisent.
Mais cela est totalement cohérent par rapport à l’idéologie aquatico-lunaire reptilienne. En effet, Vaiana part de nuit sur son frêle esquif, à la faveur de la lune bienveillante.

Dans le Roi Lion, la lune était liée à Scar, l’anti-héros, et Simba au soleil. Disney opère ici un renversement bien opportun…
Le soleil illuminati est symbolisé par l’Oeil de la Providence, or ce coq, Heyhey, présente un fort strabisme divergent… Le nom même de Hey Hey peut être un détournement du tétragramme viril YHVH…

Vaiana finit par retrouver Maui sur son île et à le motiver pour la mission : rendre son coeur à Te Fiti pour restaurer l’équilibre. Lui répond qu’il a besoin de son hameçon magique qu’il a perdu. Ils prennent donc la mer ensemble.

Maui l’appelle ‘princesse’. Elle dit : ‘je ne suis pas une princesse je suis la fille du chef’.

Il répond : ‘si tu as une robe et un copain animal alors tu es une princesse’, ce qui est une attaque violente envers la royauté (Thierry Ardisson doit se retourner dans son caveau), en même temps qu’une tentative de discréditer le phénomène Disney princess qui formate pourtant positivement la majorité des petites filles de cette planète.

Vaiana n’est pas de cette trempe : elle veut qu’il lui apprenne la navigation : transgression ultime ! Les femmes peuvent à la rigueur errer sur les mers, guidées par la Pachamama, mais se rendre maître des eaux ? Voilà un privilège historiquement masculin et ce, depuis Cronos.

La mer est bien évidemment le lieu des passions reptiliennes qui ont ensorcelé Ulysse. Ici c’est le contraire qui se passe : si Vaiana tombe à l’eau, une vague la ramène systématiquement sur le bateau. Même si nous sommes loin des vaguelettes qui caressaient la plage de son île, la mer reste ici profondément bienfaisante.

Vient le moment de la descente aux Enfers dans le royaume des monstres, afin de récupérer le hameçon magique du trickster. Vaiana escalade une montagne à mains nues et saute dans le vide sans peur. Maui est stupéfait par cette détermination que Blanche-Neige, la Belle aux bois dormants et Cendrillon n’ont jamais envié aux hommes.
O tempora, O mores ! Le grand remplacement est à nos portes…

En attendant, Maui et Vaiana font face à un crabe géant capitaliste (au lieu d’un dragon habituellement… mais nous verrons que Disney ménage les reptiliens au maximum) et Vaiana parvient à dûper sa soit-disant ‘cupidité’ (ce qui n’est en vérité qu’une tendance naturelle de l’homme à l’enrichissement personnel).

Ils récupèrent donc le hameçon : ici encore la symbolique est riche.
Précisons le rôle du Maui de la mythologie maori, un personnage civilisateur qui il apporte le feu aux humains, empêche le Soleil d’aller trop vite, notamment grâce à son hameçon.

La forme courbe de ce hameçon (certes pas phallique comme une épée ou une baguette magique) est la condition préalable à la spirale, que nous avons évoquée plus haut. Cette courbure, cette ‘déviation’ comme disent les pseudo-philosophes modernes, est nommée ‘clinamen’, ce concept épicurien si mystérieux, cher aux ‘pataphysiciens.
Il ne vous aura pas échappé que ‘hameçon’ est la signification de la lettre hébraïque Tsadé : allez vérifier par vous-même toute la symbolique que lui octroient les kaballistes.

Bref, à la fin c’est le gros combat entre nos héros et Te Ka, une espèce de Titan de feu qui s’avère être Te Fiti elle-même… Tout s’appaise, Te Fiti retrouve son coeur et la nature refleurit blablabla.

Vaiana retourne sur son île, et devient cheffe (oui c’est absurde mais il faut les excuser : ils n’ont pas encore reçu la civilisation).

Selon la coutume, elle doit déposer une pierre au sommet d’une montagne, par-dessus la pile des chefs précédents. Elle choisit plutôt de mettre un coquillage.


Cette action doit être envisagée dans ses différents aspects :

1. Déposer un coquillage en forme de vulve (pardonnez-moi le terme) sur la montagne des chefs est bien sûr une affirmation du matriarcat aquaphile.

2. Le coquillage est une référence à ceux du début de l’histoire lorsqu’elle était enfant, et donc symboliquement au début de l’Histoire, à cette époque de l’enfance de l’humanité, quand le matriarcat était largement répandu.

3. Le forme même de ce coquillage implique (il est comme Edouard, ‘glissant’) que personne ne pourra plus ajouter ‘sa pierre à l’édifice’, comme si le matriarcat était de toute façon voué à l’éternité.

Le principe du matriarcat n’implique pas que des femmes appliquent les mêmes codes que le patriarcat, mais avant tout un refus de la hiérarchie, dans une perspectifve écoféministe : rien ne devrait être au-dessus de l’autre. Tout retourne toujours en bas, ce qui se vérifie si l’on pose quoi que ce soit sur un coquillage conchiforme.

Voir notre article sur la cérémonie des JO, où sont évoqués les Phryges, ces mascottes en forme de ‘clitaurisse’.

CONCLUSION

Vaiana est donc clairement dans la lignée de ces films tel Avatar (le second opus se nomme La voie de l’eau) qui tente de nous ouvrir à une relation appaisée avec la nature et les peuples premiers, en particulier dans cette relation à l’eau, si chère à Jean-Luc Mélenchon.

On pourrait faire un rapprochement avec le film Pacifiction avec Benoît Magimel (César du meilleur acteur 2023 pour ce film), dans lequel les tahitiens craignent le retour des essais nucléaires. Là où Moana use de son mana, Magimel use d’un tout autre type de magie, plus diplomatique.

Le film Vaiana 1, qui devait s’appeler dans un premier temps La Princesse du bout du monde en France, est finalement renommé Vaiana : La Légende du bout du monde.
Vaiana n’est en effet pas une princesse : c’est une jeune fille puissante, intelligente et déterminée, qui veut sauver son peuple du désastre climatique. La question est : est-ce que vous voulez soumettre vos enfants à un rôle model aussi woke ?
Voulez-vous vraiment rentrer dans cette case pour toujours ?

Il fut un temps où les vieilles dames étaient des sorcières malfaisantes comme Cruella, Ursula, la Mère Gothel et toutes les affreuses belle-mères.

Il fut un temps où les jeunes filles savaient se tenir, à chanter qu’un jour, leur prince viendra. Et voilà qu’elles partent déjà à l’aventure, pour revenir instaurer un nouvel ordre mondial, basé sur leur agenda reptilien occulte.

Ils sont partout. On ne nous dit pas tout.

Signé DR JONES.

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